Semaine dans les Landes avec les TA

Semaine dans les Landes avec les TA

Dans le cadre de notre formation de TA (Technicien Agricole), nous avons décidé à l’automne 2016 de nous déplacer une semaine dans les Landes. Nous comptons découvrir ses spécificités agricoles et quelques sites touristiques.

En amont, nous avons mené des actions pour financer ce voyage :

  • Vente de saucissons à deux reprises
  • Vente de pizzas
  • Vente de jus de pommes

Ces trois opérations nous ont permis de collecter un total de 2296 €.

Ainsi, le dimanche soir 2 avril 2017 vers 18h00, nous avons pris la route en direction de Labouheyre, avec un minibus loué chez rev’évasyon à la Roche-sur-Yon.

Nous sommes arrivés aux alentours de 21h30’ dans le logement prêté gracieusement par un entrepreneur de la région. Le propriétaire, Mr BERMUDEZ Ruffin, fut l’employeur de Gailor PAGEAUD (stagiaire du groupe TA) au cours de deux saisons de récolte de maïs doux.

Le lendemain matin, nous avons essayé d’établir un menu pour le séjour de façon à aller faire les courses pour la semaine entière.

Les contenus suivants vous présenteront pour chaque journée de notre périple un aperçu de nos découvertes.

Jour 1 : Forêt et agriculture des Landes

Visite d’un chantier d’exploitation forestière

Ce lundi 3 avril, nous sommes allés visiter un chantier forestier à côté de Moustey dans le nord du territoire des Landes. Nous avons été accueillis par Sébastien GOURDET, chargé de mission travaux forestiers, à l’ETF Nouvelle Aquitaine (Entreprise de Travaux Forestiers). Il est diplômé d’un BEP aménagement extérieur et d’un BTS ACSE (Analyse et Conduite des Système d’Exploitation).

Mr GOURDET nous a fait découvrir son métier au travers un chantier d’abattage et de débardage. En préambule, il nous rappelle les indispensables mesures de sécurité inhérentes à son activité (chaussures de sécurité, gilet jaune et casque de chantier). Nous nous sommes de suite équipés…

Son  métier consiste pour l’essentiel à aller voir les propriétaires des terrains pour leur acheter les arbres sur pieds. Il mesure avec des appareils spéciaux les stères susceptibles de sortir du chantier.

Ensuite il fait appelle aux entrepreneurs, qui eux abattent puis débardent.

Le montant de la prestation est facturé par ces mêmes entrepreneurs à 4€/Tonne pour abattage, et 4€/Tonne pour le débardage.

Nous constatons que les entreprises forestières ne sont pas de grosses structures. Elles n’emploient que 2 à 3 salariés par entreprise. Il faut dire qu’un chauffeur d’abatteuse coupe de 350 à 500 tonnes par jour. L’achat d’une abatteuse  avoisine les 500 000 € et il faut compter entre 6 mois et 2 ans pour bien en maîtriser la conduite.

Enfin, notons que le massif forestier de la région Nouvelle Aquitaine compte 2.8 millions d’hectares, soit 30% de sa surface. Les ETF sortent environ 10 millions de m3 de bois (dont 6 millions de pins) chaque année sur le massif qui en compte 370 millions. 90 % de la surface appartiennent à des propriétaires privés, pour une surface moyenne de parcelles de 3 à 4 ha.

Auteur: Gailord PAGEAUD

EURL MAB (Machines Agricoles Bermudez) : Une ETA Landaise

La ferme de Mr BERMUDEZ Ruffin est simplement une entreprise de travaux agricoles qui fait la récolte de maïs doux, de maïs semence et maïs doux semences. En période hivernale, elle réalise des travaux forestiers. Elle se situe sur la commune de Gastes à proximité de Parentis-en-Born.

Dans le passé, l’entreprise a fait de la récolte de mogettes en Vendée. Cette activité s’est arrêtée il y a 10 ans. De même que s’est arrêtée la production d’haricots verts en 2015. De plus, dans les années 1990 à 2000, il participait en Espagne aux récoltes de pois, fèves et haricots.

Aujourd’hui, il fait de la récolte de maïs avec deux récolteuses Oxbo en 6 rangs puis un tombereau de 33 m3 soit 15 tonnes et deux tracteurs Valtra.

Il est aussi équipé d’une pelle Komatsu lui servant pour les activités forestières.

Depuis 10 ans il emploie son épouse comme salariée pour la comptabilité. L’exploitation comptait 12 saisonniers jusqu’en 2015, employés essentiellement pour la récolte des haricots. Depuis 2016, 3 saisonniers suffisent pour récolter les différentes surfaces en maïs.

Nous avons apprécié son témoignage d’un parcours professionnel original.

Auteur : Amaury DIRE

Jour 2 : GAEC de BOULUC puis PaintBall dans les Landes:

Une exploitation laitière landaise !

 Nous sommes partis vers 14h de Labouheyre en visite d’exploitation au GAEC de BOULUC à Biscarosse. Il s’agit d’une ferme orientée en polyculture élevage.

Le GAEC compte 4 associés dont 3 cousins et un oncle. A l’origine, l’exploitation de type familial était gérée par 3 frères de la génération de l’oncle actuel.

La structure est d’une superficie de 200 ha irrigable, avec un élevage de 50 vaches laitières de race Prim’holstein.

A l’installation d’un des cousins, il y a 5 ans, un robot de traite Delaval a été installé pour 50 VL.

La référence laitière actuelle est de 550 000 litres de lait. Les vaches sont nourries à l’ensilage de maïs (15 ha), au foin de luzerne (5 ha) produit sur l’exploitation, et au tourteau de soja complémenté au robot avec de l’aliment type « VL ».

Notons également la présence dans la ration de carottes déclassées provenant d’une usine à proximité.

Sur les 200 ha, le GAEC produit des carottes, du maïs doux, du maïs doux semences, du maïs de consommation, du maïs ensilage, de la luzerne et de l’orge. Cette dernière, seule céréale à paille, présente un intérêt pour le paillage du bâtiment des vaches laitières.

Vers 17 h, après notre visite au GAEC de BOULUC, nous sommes partis faire un Paintball à Parentis-en-Born. Nous avons fait 2 équipes de 4 où les plus vieux se sont opposés aux plus jeunes… Au final, bien que cela puisse surprendre… ce sont les plus anciens qui gagnent !

Auteur: Valentin ROUSSEAU

Nos  prouesses au Paintball

Vers 17 h, après notre visite au GAEC de BOULUC, nous sommes partis faire un Paintball à Parentis-en-Born. Nous avons fait 2 équipes de 4 où les plus vieux se sont opposés aux plus jeunes… Au final, bien que cela puisse surprendre… ce sont les plus anciens qui gagnent !

Jour 3 : De Bayonne à Irun via Biarritz

Les Arènes de Bayonne

Les Arènes de Bayonne sont considérées comme étant les plus importantes du sud-ouest avec 10 000 places assises. Elles sont ouvertes de juillet à septembre avec 5 corridas plutôt en août, et en juillet des concerts (Quelques artistes : Florence FORESTI, Gad ELMALEH…).

On a découvert les espaces d’arrivée des taureaux et comment ils étaient manipulés.

Le midi nous avons pris le déjeuner à Biarritz, face à la mer, puis on est parti visiter la fabrication du fameux jambon de Bayonne.

Fabrique et séchoir de jambons de Bayonne

Le séchoir à jambons de Pierre IBAIALDEI nous a ouvert ses portes et nous avons découvert les techniques de salaison, de séchage et de désossage (à la demande du client…).

L’artisan prépare 1500 jambons chaque année. Il fait aussi du saucisson, du foie gras et des plats préparés.

De Bayonne, nous sommes partis vers la frontière espagnole, via Biarritz, pour quelques menus achats…

Nous profitons du soleil pour découvrir la côte landaise et pique-niquer au bord de l’océan atlantique.

Bon appétit !

Après cette halte, nous sommes retournés à notre hébergement.

De Bayonne, nous sommes partis vers la frontière espagnole, via Biarritz, pour quelques menus achats…

Nous profitons du soleil pour découvrir la côte landaise et pique-niquer au bord de l’océan atlantique.

Bon appétit !

Après cette halte, nous sommes retournés à notre hébergement.

Auteur : Alexandre DEBORDE

Jour 4 : Au coeur des Landes: Vachettes et dune du Pilat

Ganadéria Malabat : Les vachettes Landaises

Ganadéria (de l’espagnol ganado : bétail) désigne l’élevage d’où proviennent les taureaux de corrida. L’éleveur porte le nom de ganadero.

Nous allons découvrir un élevage de bovins spécialisé dans la production d’animaux dédiés à la corrida.

L’exploitation de statut SARL a été créée il y a 25 ans. Elle est jusqu’à ce jour toujours gérée par Mr FASOLO et son épouse. Parents de deux filles qui donnent de temps en temps un coup de main le weekend sur la ganadéria.

La ferme occupe une surface de 55 ha de forêt ou est élevée une 40 de vaches séparées en 2 lots avec un taureau pour chacun. Elles sont dehors toute l’année et sont alimentées avec du foin et des déchets de maïs doux, à raison de 150 T. Il n’y aucune surface fourragère sur l’exploitation. Les vaches ne sont rentrées qu’une seule fois l’année pour subir les interventions de prophylaxie.

Les vaches de race Brava font un veau tous les 18 mois. Au vêlage il n’y a pas de possibilité d’aider la vache si ça se passe mal. Les veaux pèsent entre 15 et 20 kg à la naissance. Ils sont bouclés avant même qu’ils ne se lèvent et il faut aller vite pour éviter de donner son odeur au veau, sinon la mère le rejettera. Chaque veau mâle se verra attribué un nom qu’il gardera jusqu’à son parcours dans les arènes.

Tous les veaux sont sevrés à l’âge de 9 mois et sont marqués au fer rouge avec le symbole de l’élevage

L’exploitation vend une partie de ses génisses et le reste est gardé pour le renouvellement. Ainsi, sont gardées 5 à 6 femelles par an. Ces génisses vêlent à l’âge de 5 à 6 ans, et toutes les vaches meurent sur l’exploitation car il n’y a pas de débouchés.

Les femelles sont travaillées pour savoir ce qu’elles valent au regard de leur bravoure et aptitudes à transmettre des qualités aux futurs mâles de combats.  Aussi, ne seront gardées que les meilleures génisses pour être mises à la reproduction. Tous les mâles sont élevés ensemble sur l’exploitation jusqu’à l’âge 4 ans. Une dizaine de mâles sont vendus par an pour la corrida.

Au cours de notre visite, nous nous sommes initiés à la corrida au cœur de la petite arène de la ferme.

Auteur : Alexandre DUTAUD

Etape à la dune du Pilat

Sitôt notre repas terminé à la Ganadéria Malabat, où nous avons goûté la fameuse garbure, nous avons pris la direction de la dune du Pilat. Arrivé sur place, tout le monde est monté sur la montagne de sable, ce qui nous a permis d’éliminer les calories du déjeuner.

Pour compléter notre journée nous avons décidé de faire un karting. Arrivant juste avant la fermeture, nous n’avons pu faire que 10 minutes de folie au volant des bolides. Malgré tout, nous avons passé un excellent moment de convivialité. Le kart de Maxime se souviendra longtemps de son passage dans les Landes, et Joël pour sa part est tout juste remis de sa sortie de piste !

Auteur : Willy QUILLET

Jour 5 : SARL Feros : 1300 ha de  cultures Bio et conventionnelles

Pour notre dernier jour dans les Landes, nous sommes allés visiter la SARL FEROS à Commensacq, et avons été accueilli par Mr BANOS Olivier. C’est une entreprise principalement de cultures légumières et maïs. Sur la SAU de 1300 ha les productions suivantes sont mises en culture :

Cultures en conduite conventionnelle sur une superficie de 1000 ha :

  • Carottes
  • Maïs semences
  • Maïs doux
  • Bulbes de lys
  • Petit pois
  • Asperges

Cultures en conduite BIO pour une surface de 300 ha :

  • Carottes
  • Maïs semences
  • Maïs doux

La totalité de la surface de l’exploitation est irrigable et 60 pivots sont nécessaires. Tous sont gérés depuis l’ordinateur ou les portables des exploitants. 3 600 m3 d’eau/ha sont utilisés en moyenne sur une année.

L’entreprise emploi 11 ouvriers permanents, 40 saisonniers pour la période des asperges et 1 secrétaire.

Nous avons été surtout marqués par le fait que la plupart des matériels utilisés sont fabriqués à la ferme, pour s’adapter aux réels besoins de l’exploitation. Ecimeuses, semoirs à maïs, roto-labour et chaîne d’effeuillage des épis de maïs semences ont tous été conçus et fabriqués sur la ferme.

Remerciements

Notre séjour touche à sa fin, il est temps de remercier Mme et Mr BERMUDEZ pour la mise à disposition de la maison où nous hébergions.

Repas de remerciements de Mr et Mme BERMUDEZ

Nous les invitons à partager notre déjeuner au restaurant « l’Escapade » à Parentis-en-Born. Au cours du repas nous leur avons conté nos quelques jours passés dans la région des Landes.

Auteur : Maxime GENTY

Restitution devant public de notre semaine dans les Landes

Le jeudi soir 13 avril, nous invitons nos employeurs et familles à partager notre séjour. Chacun des stagiaires de la classe de TA se chargeant de présenter une partie du programme. Nous accueillerons également les jeunes en classe de CAPa MA (Métiers de l’Agriculture) à assister à notre restitution. Chacune de nos prestations orales fait aussi l’objet d’une évaluation du titre de technicien agricole que nous finaliserons en juin prochain.

Ainsi se termine notre aventure « d’une semaine dans les Landes ». Nous aurons appris à organiser un événement partagé et en faire sa restitution. Pour notre part, ce voyage restera une très belle expérience vécue collectivement. La richesse d’un tel séjour tient pour l’essentiel aux multiples rencontres faites.

Gustave Nadaud

Rester c’est Exister. Voyager c’est Vivre.

Ector Biancotti

Il y a, au cours de l’existence, des rencontres imprévues et singulières, où bien des faits se produisent, en apparence anodins, et qui auront été les dons du destin.

Quelques moments de notre séjour vous sont présentés en Vidéo

Les Techniciens Agricoles découvrent Les Fromages de Sylvie

Les Techniciens Agricoles découvrent Les Fromages de Sylvie

Dans le cadre de notre formation de Technicien Agricole, nous avons effectué une visite avec le module de commercialisation agricole. Nous avons visité la SARL « Les Fromages de Sylvie », dans la commune de Coulonges-sur-l’Autize (79).

Les fromages de Sylvie vus par Jason et Alexis

Le statut de l’exploitation est une SARL essentiellement en élevage de chèvres avec un laboratoire de transformation et de commercialisation de fromage de chèvres.

L’exploitation « Les Fromages de Sylvie » comporte 2 associés (Mme Sylvie et Mr Jean-François Baudoin et bientôt le fils) ainsi que 3 salariés à plein temps et 2 apprentis.

Il y a 111 chèvres de race Alpine pour la qualité du lait. L’exploitation est familiale depuis longtemps, En 2010 ils construisent le bâtiment actuel.

Sur l’activité laitière chèvre, il y a dans le bâtiment où 110 chèvres se font traire, pour une moyenne de 90 à 250 litres de lait par jour.

L’alimentation des chèvres se fait exclusivement avec la production de la ferme.

Le curage est effectué tous les deux mois, le paillage est effectué à la main tous les 2 jours et le couloir d’alimentation est balayé 2 fois par jour. Les cornes des chèvres sont brûlées sous anesthésie et les chèvres ne suivent aucun traitement vétérinaire sauf des antibiotiques lorsqu’elles en ont besoin.

Pour la reproduction, les chèvres ont recours à la monte naturelle avec 2 boucs et ils font l’achat d’un lot de 15 chevrettes déjà pleines une fois par an.

Sur l’atelier de transformation il y a 90 à 250 litres de lait par jour de transformé en différents produits comme :

  • La tomme 100l/jour soit 14 kg
  • Fromage lactique 24l/jours
  • Le roblochèvre = reblochon
  • Le Camembert
  • Du Yaourt – crème dessert
  • 40 à 50l de lait pasteurisé par semaine
  • De la bûche

Le local de transformation est de 150 m², il y a un vestiaire, une salle de fabrication en suite il y a une salle ce caillage après il y a une salle d’affinage pour aller après dans un séchoir, puis chambre froide avec un couloir de lavage pour ensuite aller à la salle de réserve.

Au niveau de l’aspect sanitaire il y a un plan de maîtrise sanitaire qui coûte 1200 € par an, ils ont aussi plein d’analyses sur les produits ; les DLC (date limite de consommation) … Il y a beaucoup de travail administratif.

Ils vendent 90 à 95 % de leur production laitière en vente directe sur les marchés sur Niort tous les jeudis, samedi et le dimanche de 6 h à 14 h et à un traiteur.

Sur le marché il y a 15 producteurs de fromages dont 8 en chèvres qui n’ont pas d’impact sur leurs ventes. Les grandes surfaces ne leur  font pas concurrence. Ce qui les démarque des autres c’est le geste pour Noël de 5%, la qualité, les nouveaux produits, le contact client…

Les associés de la SARL « Les Fromages de Sylvie » font beaucoup de communication et ils sont très présents sur les réseaux sociaux comme Facebook et aussi ils font des distributions de flyer.

Alexis et Jason

« Nous avons apprécié cette visite, ça donne une nouvelle image de cette production et surtout nous avoir fait découvrir la transformation et la commercialisation du fromage de chèvres. Nous remercions Sylvie et Lorie pour cette visite et cette petite dégustation. Nous nous souviendrons des « Fromages de Sylvie »… »

Forum des métiers du Service à la Personne et de la Vente

Forum des métiers du Service à la Personne et de la Vente

Vous êtes intéressé(e) par un Forum des métiers du Service à la Personne et de la Vente, vous êtes professionnel du secteur, vous avez envie d’échanger à ce sujet…

Alors rejoignez-nous!!!

Les CAP Services à la personne et Vente (SAPVER) ont le plaisir de vous inviter au Forum des métiers du Service à la Personne et de la Vente.

Dans le cadre de leur formation, les CAP SAPVER (Services Aux Personnes et Vente en Espace Rural) organisent un forum des métiers. En effet, le JEUDI 13 AVRIL, à 16 h 00, les jeunes ouvrent les portes de la Maison Familiale au public ainsi qu’à des professionnels du secteur des services aux personnes et de la vente.

L’objectif de cette soirée est de se faire rencontrer sous la forme d’un speed dating, les professionnels et les jeunes pour échanger sur les différents parcours professionnels et scolaires.

Pour préparer cet évènement, les jeunes de CAP auront dans un premier temps recensé les métiers qu’ils souhaitaient découvrir, ensuite, ils ont identifié des professionnels rencontrés dans le cadre de leurs stages ou bien dans la sphère privée. Les invitations ont ensuite été envoyées. Les professionnels ont répondu favorablement et sont ravis de venir à la rencontre de nos jeunes.

Maintenant, place aux échanges !

Le forum est bien évidemment ouvert à toute personne intéressée ou curieuse de découvrir les différents métiers proposés (Aide-soignant, Animateur en centre de loisirs, animateur en Maison de retraite, AVS handicap, responsable magasin…)

Alors venez nombreux !!! Rendez-vous à la Maison Familiale de Puy Sec à partir de 19 h 00 !

Tulipes contre le cancer avec le CFA MFR Puy-Sec

Tulipes contre le cancer avec le CFA MFR Puy-Sec

Pour la deuxième année consécutive, le CFA MFR Puy-Sec de Saint-Martin-de-Fraigneau, s’associe au Lions Club de Fontenay-Le-Comte pour mettre en place la cueillette et la mise en bouquets de tulipes contre le cancer. Ainsi, dans les semaines qui viennent, chaque jour, des jeunes iront couper des tulipes et d’autres préparer les bouquets qui seront mis en vente dans le Sud-Vendée. L’argent collecté servira au financement de la lutte contre le cancer.

Pourquoi des Tulipes contre le Cancer ?

Depuis près de 25 ans, le lions club de France organise la mise en place de plantation de Tulipes qui seront ensuite vendues au profit de la recherche contre le cancer. Cette opération porte le nom de : « Tulipes contre le cancer ». Depuis de nombreuses années des bénévoles se mobilisent pour la cueillette et la mise en bouquets des fleurs produites. En parallèle, un gros travail de recherche de contacts au sein des entreprises et autres structures est organisé pour l’engagement aux dons. Ainsi, après s’être investi, chaque partenaire se verra chaque semaine livrer un nouveau bouquet tout le temps de la production. De plus, des points de vente seront installés aux entrées des GMS de Fontenay-Le-Comte. Rejoignez sans plus attendre le Lions Club de Fontenay-Bas-Poitou !

Notre partenariat avec le Lions Club de Fontenay-Le-Comte

Pour ce qui est de la participation du CFA MFR Puy-Sec, nous collaborons pour la deuxième année. Chaque semaine de présence des Jeunes en formation, nous accompagnerons un groupe à la cueillette et un autre groupe à la confection de bouquets. Ainsi, au cours des mois de mars et avril, chaque classe aura participé à l’action citoyenne qu’est celle d’aider à la lutte contre le cancer. Qui dans sa famille, ses amis, n’as pas été confronté à cette maladie? Vous pouvez voir ou revoir une partie de nos actions sur notre chaîne YouTube.

Le Journal Ouest France relais notre actualité

Une fois encore, le quotidien Ouest-France se fait l’écho de notre partenariat avec les organisateurs de l’opération : Tulipes contre le cancer.

Au cours des semaines à venir, les bottes et autres équipements de travaux de champs seront utiles à la récolte de Tulipes contre le Cancer. Chaque jeune prévoit son équipement !

Parcelles où ont été plantés fin octobre les 35000 bulbes de tulipes. Le champ est gracieusement prêté par Mrs Stéphane et Eric BOULARD, agriculteurs sur la commune de Doix-Les-Fontaines. L’opération « Tulipes contre le cancer » va débuter !

L’an passé, 8 000 € ont été collectés et redistribués pour moitié à l’antenne de la ligue contre le cancer à Fontenay-Le-Comte et l’institut de cancérologie Paul-Papin d’Angers. Nous nous souvenons de l’épisode de grêle qui avait considérablement altéré la qualité des bouquets. Aussi, nous espérons que le climat sera cette année de la partie et que votre générosité sera elle aussi bien présente. Le Vendredi 31 Mars, une vente sera organisée à la sortie des élèves.

Intervention sur le handicap en CAP2 SAPVER

Intervention sur le handicap en CAP2 SAPVER

Dans le cadre de leur formation, les CAP 2 Services Aux Personnes, Vente en Espace Rural (SAPVER) ont un module sur l’étude des publics. Parmi ces derniers, le public des personnes handicapées constitue encore une grande source d’interrogations. Amélia Panier et Marie Biteau, deux éducatrices spécialisées sont intervenues afin d’échanger avec les jeunes sur leur métier et sur le handicap.

Le contexte de l’intervention : mieux connaitre le handicap

Ce mercredi 1er mars, la classe de CAP2 SAPVER a eu l’intervention d’Amélia Panier et Marie Biteau, qui, toutes deux, travaillent en IME. Amélia exerce à l’IME du Gué Braud et Marie, à l’IME des Trois Moulins, deux structures qui se situent à Fontenay-le-Comte. Dans la matinée, avec l’accompagnement de Mme Lucie, nous avons pu construire un questionnaire sur cette intervention.

L’IME et le métier d’éducateur spécialisé

Amélia et Marie sont éducatrices spécialisées. Ce métier consiste à être dans une relation socio-éducative avec le public d’handicapés. En effet, elles aident et accompagnent des enfants ou des adolescents qui sont en difficulté dans le développement de leurs capacités physiques et/ou psychiques. Un IME signifie « Institut Médico-Educatif ». De plus, un IME compte aussi des éducateurs, des moniteurs-éducateurs, des enseignants, des psychologues, des psychiatres, des infirmiers, aide-soignants, etc. Toutes ces personnes sont spécialisées dans le handicap. Les deux IME font partie de l’association ADAPEI-ARIA http://www.adapei-aria.com. Pour entrer en IME, les personnes doivent d’abord passer par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées).

Pour exercer le métier d’éducateur spécialisé, Amélia et Marie nous ont expliqué qu’il fallait faire preuve de patience, d’empathie, de prise de recul, d’une certaine solidité des nerfs, d’une bonne capacité d’adaptation, d’imagination pour les activités, d’ouverture vers l’extérieur.

Intervention sur le thème du handicap au CFA MFr Puy-Sec

Une classe attentive aux informations données sur le thème du handicap. En classe de CAPa SAPVER, on étudie tous les publics du domaine des Services à la Personne.

L’IME du Gué Braud

Amélia Panier est employée depuis trois ans à l’IME du Gué Braud. Dans cette structure, il y a des enfants de 6 à 10 ans, qui peuvent avoir plusieurs handicaps (intellectuel, moteur, etc.). Le travail se centre sur une collaboration de l’équipe, pour le bien-être des jeunes, sur les règles de vie. De plus, il existe plusieurs services : polyhandicap, autisme, etc. Pour le soin de ces jeunes, il y a des psychologues, des enseignements adaptés, des activités telles que le sport, la pâtisserie, la musique, l’horticulture. Un internat de 12 places est proposé à Charzais.

L’IME des Trois Moulins

Marie travaille depuis quatre ans à l’IME des Trois Moulins. Cette structure accueille des jeunes de 11 à 18 ans. Pour ces jeunes, l’IME se centre sur l’ouverture vers l’extérieur, le travail avec les familles. Marie nous a expliqué que les jeunes avaient participé à une comédie musicale à l’espace René Cassin : l’intégration d’un spectacle avait pour but d’acquérir de l’autonomie, de responsabiliser les jeunes. Comme dans l’IME du Gué Braud, il existe des éducateurs, des psychologues, etc.

Mélina Noyau, CAP 2 SAPVER

« J’ai trouvé cette intervention très intéressante, j’ai découvert le métier qui me plait beaucoup. Vendredi soir, je serai présente pour présenter le contenu de ma formation scolaire et mes riches expériences de stage à l’occasion des Portes Ouvertes de la MFR. »

Engrais Bulk Blending Soufflet Atlantique de Fontenay-le-Comte CFA MFR Puy-Sec

Engrais Bulk Blending Soufflet Atlantique de Fontenay-le-Comte CFA MFR Puy-Sec

Rencontre du groupe de stagiaires du CFA MFR Puy-Sec en formation de technicien agricole par apprentissage avec un fabricant d’engrais composés « Bulk Blending ». Le site Soufflet Agriculture de Fontenay-le-Comte propose à ses clients agriculteurs et maraîchers une gamme personnalisée d’engrais composés.

Les engrais de mélange ou bulk blending

Ce type d’engrais permet de proposer des équilibres ajustés aux besoins des cultures en éléments fertilisants. Ainsi, les utilisateurs retrouveront dans leur formulation à la carte:

  • des éléments principaux : azote (N), phosphore (P), potasse (K)
  • des éléments secondaires: calcium (Ca), magnésium (Mg), soufre (S) et sodium (Na)
  • des oligo-éléments: fer, cuivre, bore, manganèse, molybdène, zinc et cobalt

La technique de fabrication d’engrais de mélange autorise la production de nombreuses formules s’adaptant au mieux aux besoins des cultures. Toutefois, elle demande à ce que les engrais simples utilisés soient véritablement compatibles entre eux sur le plan chimique et granulométrique. En effet, pour un épandage optimal, la taille et densité des engrais simples utilisés en bulk blending devront satisfaire à des critères précis pour une bonne répartition au sol. Vous trouverez en complément de ces quelques données sur la fabrication d’engrais, sur le site de l’UNIFA, de très nombreuses informations sur les bases scientifiques et les pratiques de la fertilisation.

Le site engrais bulk blending de Soufflet-Atlantique de Fontenay-le-Comte Ex: SPS-négoce rue de Jéricho. Un négoce agricole de l'agriculture céréalière et maraîchère du Sud-Vendée.

Le site de fabrication d’engrais bulk blending de Soufflet-Atlantique de Fontenay-le-Comte Ex: SPS-Négoce rue de Jéricho. Un négoce agricole partenaire de l’agriculture céréalière et maraîchère du Sud-Vendée.

La station de fabrication du Bulk Blending

Matières premières

L’entreprise s’approvisionne en engrais simples via le port de la Palice de la Rochelle. Ces engrais arrivent de pays étrangers tels l’Egypte, la Lituanie… Arrivés sur le site de Fontenay-Le-Comte ils sont stockés sur des plateformes. Les engrais réceptionnés sont de nature suivante:

  • Ammonitrate
  • Urée
  • Superphosphate
  • Chlorure de Potassium
  • Phosphate d’Ammoniaque

Processus de fabrication du Bulk Blending

L’installation est composée d’un mélangeur avec pesée et d’une ensacheuse pneumatique avec souffleur. Le chantier réclame la présence d’un télescopique et d’un élévateur. Deux personnes seront mobilisées pour ce travail. Toutes les matières premières sont stockées sur des plateformes et le salarié en charge de conduire le télescopique va chercher la juste dose d’engrais nécessaire à son mélange. Il vide ensuite le godet dans une trémie avec pesée intégrée.

Après avoir apporté toutes les matières premières suffisant à la recette, une vis au centre de la trémie brasse le tout. Un tapis emmène le mélange dans un élévateur qui sera déversé dans une seconde trémie d’une capacité de 5 tonnes. La personne qui pilote le télescopique met en place un big bag (gros sac d’une capacité de 500 à 600 kg selon le type de Bulk), puis l’ouvrier envoie de l’air dans le big bag afin qu’il prenne sa forme pour recevoir le mélange. La personne qui se charge de conduire l’élévateur met l’étiquette correspondant au bon de commande, et pousse ensuite ce gros sac sur des rouleaux jusqu’à l’endroit où l’on procède à sa fermeture et son chargement. Enfin les sacs seront déplacés et stockés dans un espace d’expédition.

Exemple de recette pour une tonne de mélange fabriqué sur le site ayant la formulation finale : 20-12-24

  • 261 kg de Phosphate d’ammoniaque (18N/46P)
  • 400 kg de Chlorure de potassium (60k)
  • 339 kg d’urée (46N)

La station de fabrication des engrais de mélange du site Soufflet Atlantique de Fontenay-le-Comte.

  • A droite la trémie peseuse et mélangeuse
  • A gauche la trémie ensacheuse du Bulk

Soufflet Atlantique et le site de Fontenay-le-Comte

Soufflet Atlantique Marans (17)

Le Groupe Soufflet est une entreprise agro-industrielle dont l’origine remonte aux années 1900 (Voir histoire du Groupe) Le groupe compte aujourd’hui environ 7500 employés au monde.

En région, Soufflet Atlantique travaille le plus souvent avec les producteurs céréaliers, mais aussi avec des maraîchers, des viticulteurs et arboriculteurs. La proximité du port de la Pallice offre des possibilités d’échanges de produits très performantes. L’entreprise met l’accent sur la filière cultures, mais elle développe aussi des compétences dans le suivi des productions animales. Son site de fabrication d’aliments de Talmont-Saint-Hilaire 85) en témoigne, et nombreux sont les techniciens qui parcours les régions Bretagne, Pays-de-la-Loire et Nouvelle Aquitaine au service des éleveurs.

Zoom sur Soufflet à Fontenay-le-Comte

Le site de Fontenay-le-Comte est réputé pour les mélanges d’engrais (Bulk Blending). 7 personnes travaillent au service de la clientèle:

  • 3 Techniciens de cultures
  • 2 Techniciens spécialistes de l’alimentation animale
  • 2 Employés sur site

Nous avons constaté que tous les employés se donnaient pour mission de travailler au plus près de leurs clients et mettaient fortement en avant la valeur des relations humaines en territoire local avec l’ensemble de leurs partenaires.

Le groupe de TA (Technicien Agricole), en formation par apprentissage au CFA MFR Puy-Sec en visite sur le site de Soufflet Atlantique de Fontenay-le-Comte, découvrant la fabrication des engrais de mélange.

Que disent les Jeunes de cette visite ? :

  • « Nous avons appris comment étaient fabriqués les engrais que nous utilisons sur nos lieux d’apprentissage du métier de futur agriculteur »
  • « J’ai apprécié me faire expliquer le fonctionnement d’un organisme collecteur de céréales et autre produit de récolte »
  • « La rencontre avec 2 techniciens et l’échange qui en a suivi m’a bien plu. Ils ont témoigné de leur métier »

Les Jeunes de la classe tiennent à remercier le Groupe Soufflet et ses collaborateurs, en particulier Monsieur Jérôme LANDRIAU, (Directeur de Soufflet Atlantique) dont le siège se situe à Marans (17), qui a accepté de nous recevoir sur le site de Fontenay-le-Comte. (Mention spéciale à Nadine et Dany…)

c1790a41b0e0cf3ee328e73607b24c7788